Marie-Thérèse BOITEUX
Sera heureuse de vous présenter et dédicacer son dernier roman
Un étrange parfum de résine
Le samedi 26 avril 2014
de 14h à 18h
à la Librairie Nicod
Valentigney
En 1964, dans un
petit village de Franche-Comté, la jeune Clarisse ne croit pas à la thèse de
l'accident pourtant retenue par la gendarmerie pour expliquer le décès soudain
de sa mère, Linette. Elle décide de fouiller le passé de cette femme
apparemment sans histoires, qui se consacrait à la direction de la scierie
locale et à l'éducation de sa fille. C'est ainsi qu'elle découvre son secret.
Plan du site
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Les oiseaux du parfumeur
La conférence des oiseaux, du poète Attar relate le voyage des oiseaux en
quête de Sîmorgh, le roi, créateur du monde.
C'est un récit
initiatique par excellence : chacun peut voir dans les oiseaux le reflet de
lui-même, à travers le prisme de ses propres expériences, de ses quêtes
personnelles et intimes.
"Lis ce livre,
chercheur, tu sauras où aller, dit le poète. Savoure-le longtemps et tu seras
nourri car il a de quoi t'étonner. Tu le lis une fois et tu crois le connaître,
mais non !"
Farīd al-Dīn ʿAṭṭār fut
un poète mystique persan, du XIIème siècle. Il fut également
droguiste-parfumeur.
Photo de couverture :
L'oiseau du paradis. Fragment. Patricia Hertig
Ce n'est que de la poésie
Ce n'est que de la poésie
Des mots avec une musique intérieure
Libres autant de prosodie
Qu'ils sont esclaves de la peur
Terrible, ressentie le soir
Quand tout se meurt au fond de l'âme
Ce n'est qu'un bouquet d'orties blanches
Dormant au liseron futile
Dont la fugue vers la lumière
Est crucifiée par d'autres ronces
Que celles des rosiers en fleurs.
Ce n'est qu'un morceau de mon cœur
Comme une étoile en bandoulière
À la veste du vieux facteur
Qui monte au ciel des enchanteurs,
Abandonnant, comme une excuse
Aux dictatures acceptées,
Les mots qui terrassent les dieux.
Photo de couverture : Annie VALLOIRE, fragment
Deux grands amis
Octave et Alexandre
étaient deux grands amis
Sans fortune ils
vivaient sous les toits de Paris
Dans un petit meublé,
comme les étudiants,
Les artistes peintres,
musiciens, composant
Au fil du temps présent,
l'œuvre de leurs veillées.
Étaient-ils par hasard
des voisins de palier ?
Très naturellement ils
firent connaissance,
Écrivant de bons mots avec
exubérance.
On entendait souvent
leurs deux voix en canon
Octave aimait chanter,
Alexandre était long
Parfois à convertir aux
façons populaires.
L'amitié grandissant, on
les prit pour deux frères.
Ils s'enivraient souvent
pour une feuille morte,
Y voyant leur espoir
finir, en quelque sorte.
Aux poèmes du soir on ne
demande rien
Qu'un croissant de
clarté dont l'aura fait du bien,
Comme les fleurs du Mal
dans les rues de la ville.
Il fallait, pour rêver,
imaginer une île
Au milieu de la Seine,
où quelque fin du monde
Eût préservé le cours
des rêveries profondes.
Par une nuit d'hiver
leur immeuble prit feu.
Le sommeil emporta les
poètes vers Dieu.
Janvier MMXII
La Calèche : Mercredi 9 avril
26 avril 2014
Plan du site
La Calèche : Mercredi 9 avril
26 avril 2014
Marie-Thérèse BOITEUX
Sera heureuse de vous présenter et dédicacer son dernier roman
Un étrange parfum de résine
Le samedi 26 avril 2014
de 14h à 18h
à la Librairie Nicod
Valentigney
En 1964, dans un
petit village de Franche-Comté, la jeune Clarisse ne croit pas à la thèse de
l'accident pourtant retenue par la gendarmerie pour expliquer le décès soudain
de sa mère, Linette. Elle décide de fouiller le passé de cette femme
apparemment sans histoires, qui se consacrait à la direction de la scierie
locale et à l'éducation de sa fille. C'est ainsi qu'elle découvre son secret.
Plan du site






Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Un commentaire ?